mai 22

La Prairie, 21 mai 2012 – Devant une salle comble, dans le cadre d’un banquet pour la journée nationale des Patriotes, le premier prix annuel Gerard-Laframboise a été remis à monsieur Jacques Plante de La Prairie.   Monsieur Plante s’est fait connaître en raison de décennies d’implication pour la cause nationale.  Retraité du milieu de l’éducation, Jacques Plante est toujours très actif et impliqué dans divers milieux.

« Annuellement nous remettrons le prix du Patriote de l’année en mémoire de Gérard-Laframboise, ce grand patriote de St-Philippe, Jacques Plante était un choix d’une pure évidence » a déclaré Pierre Langlois, candidat péquiste dans la circonscription de La Prairie

« C’est un honneur mérité pour monsieur Plante, il a milité et soutenu pour la cause nationale pendant de nombreuses années, nous avons maintenant trois générations de Plante comme militants dans le mouvement souverainiste de La Prairie » a conclu madame Marcelle Caron, président de l’exécutif péquiste de La Prairie. 

mai 20

Saint-Constant, le 18 mai 2012 — Les trois candidats du Parti Québécois de la région du Roussillon : Pierre Langlois (La Prairie), Alain Therrien (Sanguinet) et Maryse Perreault (Chateauguay), ont annoncé la mise sur pied d’un collectif afin d’appuyer la nécessaire implantation d’un Cégep dans la région du Roussillon.

L’ensemble des villes de la région ayant connu un important bond démographique de près de 17% au cours des dix dernières années, les candidats du Parti Québécois et leurs partenaires jugent essentiel un tel investissement.

« Notre region a connuun incroyable essor démographique et économique depuis une décennie ; un Cégep serait un actif de premier plan pour la poursuite de notre lancée », a declaré Pierre Langlois.

Compte tenu des enjeux économiques et environnementaux liés à la distance à parcourir pour les étudiants du Roussillon pour rejoindre les Cégeps André- Laurendeau, Édouard-Montpetit ou de Saint-Jean-sur-Richelieu, la création d’un Cégep régional s’impose donc d’emblée pour les trois candidats.

« Marier l’offre technique collégiale aux besoins en main d’œuvre de la région sera une stratégie de développement économique très porteuse pour le Roussillon. Les retombées inhérentes à un tel projet seront considérables à tous points de vue », a en effet ajouté Alain Therrien.

« Greffer une offre de transport collectif qui reliera tout le Roussillon à ce projet de Cégep sera un élément qui en assurera la réussite », a pour sa part conclu Maryse Perreault.

mai 16

Pierre Langlois s’est dit estomaqué des propos qu’a tenus le député caquiste de La Prairie, lors de l’ouverture des nouveaux locaux du centre d’aide pour les femmes L’Éclaircie.

Comment peut-on faire des blagues machistes dans un tel centre? se demande le candidat péquiste dans La Prairie.

Rappellons ce qui est rapporté par le journal Tout du Roussillon:

« Il y en a, comme moi, qui ont compris l’avantage de venir ici », a blagué le député de La Prairie François Rebello, s’adressant à l’auditoire presque entièrement féminin.

Pierre Langlois demande à François Rebello de faire preuve d’un meilleur jugement.

mai 14

Delson, le 14 mai 2012

 Les candidats péquistes dans le Roussilon, Alain Therrien (Sanguinet) et Pierre Langlois (La Prairie) interpellent l’actuel député caquiste de La Prairie, François Rebello, dans le cadre du conflit étudiant.  Avant d’être élu comme député de La Prairie, François Rebello avait concentré son action citoyenne dans la défense des intérêts des étudiants et de la jeunesse québécoise.  Rappelons que François Rebello avait été notamment président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ).

« Il est complètement absurde que François Rebello se réfugie dans le silence, alors que son passé est lié au mouvement étudiant.  Le député a-t-il  vu son droit de parole confisqué par ses nouveaux collègues adéquistes au sein du caucus de la CAQ » s’est interrogé Alain Therrien, candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Sanguinet.

« J’ai connu François Rebello dans le mouvement étudiant et je suis complètement sidéré de le voir muet sur le conflit étudiant.  C’est une chose de changer de parti par opportunisme, mais cela en est une autre de ses convictions au rencart» a ajouté Pierre Langlois, candidat du Parti Québécois dans la circonscription de La Prairie.

Les candidats péquistes dans le Roussillon se sont montrés également surpris du positionnement de Denis Leftakis, actuel président de la Chambre de commerce du Roussillon et candidat officiel de la CAQ dans la circonscription de Châteauguay, sur les droits de scolarité.

« Un candidat officiel d’une formation politique ne devrait pas utiliser un organisme apolitique, telle la chambre de commerce, pour promouvoir son agenda personnel.  Monsieur Leftakis devrait se retirer de la présidence de la chambre de commerce » ont conclu les candidats péquistes.

mai 10

Lettre de Pauline Marois : « On peut être pour ou contre la hausse, mais on ne peut pas, comme société ou comme responsable politique, être contre la jeunesse québécoise »

Lettre de Pauline Marois, chef de l’opposition officielle, envoyée à tous les membres du Parti Québécois.


Je vous écris tout d’abord pour réitérer notre volonté de prendre résolument parti pour la jeunesse québécoise. Je veux aussi préciser ce qui aura été notre position tout au long de ce conflit que nous vivons depuis trois mois et qui a malheureusement mené à bien des dérapages qui auraient pu être évités si Jean Charest avait gouverné de façon responsable.

La position du Parti Québécois est claire

Sur la question du financement des universités, notre position a été adoptée au congrès d’avril 2011.

Notre position est claire :

  • Si nous remportons la prochaine élection, nous nous engageons à annuler la hausse de 82 % des droits de scolarité décrétée par le gouvernement;
  • Nous tiendrons un sommet sur l’enseignement supérieur;
  • Ce sommet portera sur le financement et la gestion des universités, l’accessibilité aux études, l’endettement des étudiants, la qualité de l’enseignement et de la recherche ainsi que les droits de scolarité incluant les frais afférents;
  • Lors du sommet, un tiers des sièges sera réservé aux représentants des étudiants, un autre aux représentants du monde de l’éducation et l’autre tiers aux représentants de la société civile;
  • Toutes les propositions pourront être étudiées lors de ce sommet où aucun sujet ne sera tabou;
  • La proposition d’un gouvernement du Parti Québécois sera qu’aucune hausse ne devra être supérieure au taux d’inflation, tant et aussi longtemps que le Québec n’aura pas atteint la moyenne canadienne du taux de diplomation;

Les contradictions libérales

Nous avons donc été d’une grande constance en maintenant cette position nuancée et responsable. Nous avons d’ailleurs vu au cours des derniers mois que la position sans nuance du gouvernement libéral n’avait pas tenu la route. Les libéraux affirmaient par exemple que l’accessibilité aux études des étudiants des familles de la classe moyenne n’était pas du tout menacée par la hausse de 82 %. Depuis, le gouvernement a admis son erreur en proposant de modifier le système de bourses pour faciliter l’accessibilité des jeunes de la classe moyenne.

Le gouvernement a répété inlassablement qu’il fallait injecter plus d’argent dans nos universités, mais sans jamais accepter de se poser des questions urgentes sur la gouvernance. Pourtant, à chaque fois que je passe devant l’îlot Voyageur et que j’aperçois le drap qui couvre l’édifice comme un sac de la honte, je me dis que tout ne tourne pas rond. Le gouvernement l’a admis en formant un comité sur la gestion des universités.

Une génération qui supporte déjà un lourd fardeau financier

Le gouvernement a répété comme un mantra que « chacun devait faire sa juste part. » Mais qu’est-ce qu’il y a de juste à imposer une hausse de 82 % aux étudiants? Nos jeunes, que certains se plaisent à décrire comme des bébés gâtés, paient déjà beaucoup plus en droits de scolarité que leurs prédécesseurs des années 70, 80, 90 et 2000. Ils devront en plus supporter le fardeau d’une dette publique qui a explosé depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux. Ils devront soutenir les dépenses publiques liées au vieillissement de la population – les pensions de retraite et les soins de santé – à même leurs impôts. Jamais dans l’histoire du Québec une génération de jeunes n’aura eu à assumer plus lourde part. Et il faudrait en rajouter à coup de 82 %? Je crois au contraire que nous avons tout intérêt à favoriser l’enrichissement des nouvelles générations, elles qui paieront largement « leur juste part » d’impôts et de taxes tout au long de leur vie active.

Les solutions du Parti Québécois pour sortir de l’impasse

Depuis le début du conflit, nous avons proposé plusieurs solutions pour dénouer l’impasse :

  • Le 21 mars, la veille de la grande manifestation pacifique qui a réuni quelque 200 000 personnes à Montréal, j’invitais le premier ministre à ouvrir le dialogue avec les étudiants;
  • Le 27 mars, la députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, Marie Malavoy, déposait une motion à l’Assemblée nationale pour exiger du gouvernement qu’il négocie avec les représentants des mouvements étudiants afin de dénouer la crise. Malheureusement, le gouvernement a voté contre la motion;
  • Le 25 avril, j’ai réclamé une suspension de la hausse des droits de scolarité prévue pour septembre afin de faciliter le dialogue, comme l’ont fait de nombreux sages, dont les anciens ministres libéraux Claude Castonguay et Jean Cournoyer;
  • Puis le 2 mai, j’ai demandé au gouvernement de nommer un médiateur, à l’instar de plusieurs personnalités publiques qui en avaient fait la suggestion.

Jean Charest a rejeté toutes les propositions que nous lui avons soumises préférant laisser le conflit dégénérer. Les seules réponses que nous avons eues du gouvernement, ce sont des insultes et un mépris lourdement affiché par le premier ministre envers les dizaines de milliers de citoyens québécois qui arboraient le carré rouge. Le chef libéral s’est même abaissé à associer le carré rouge à la violence.

Après 13 semaines de conflit, l’impasse demeure entière et le gouvernement semble naviguer à vue en plein brouillard. À la suite du refus de l’entente signée samedi, j’ai demandé de nouveau au premier ministre qu’il reprenne le dialogue avec les étudiants afin qu’ils puissent terminer leur session. Il a de nouveau refusé.

Jean Charest a préféré jeter les blâmes à gauche et à droite plutôt que de prendre ses responsabilités de premier ministre. En s’en prenant à moi, le chef libéral est même allé jusqu’à donner des leçons à propos des qualités requises pour occuper la fonction de premier ministre. Ni moi ni personne n’a de leçon à recevoir d’un homme qui a laissé s’installer la corruption, l’endettement, l’injustice et maintenant un conflit social dont tout le Québec sort perdant. Comme c’est son habitude depuis neuf ans, Jean Charest tente de détourner l’attention de son bilan en accusant ses adversaires et en déformant les faits.

Dur avec nos enfants, mou envers la corruption

Si le gouvernement avait écouté et appliqué les solutions que nous lui avons proposées, nous ne nous retrouverions pas aujourd’hui dans un tel cul-de-sac. Nous devons nous poser la question suivante : pourquoi le gouvernement a laissé les choses dégénérer ainsi? Pour moi, la réponse est claire. Si Jean Charest s’est montré si dur avec nos enfants, c’est pour faire oublier à quel point il a été mou envers la corruption.


Pauline Marois
Chef du Parti Québécois

Avr 23

Chers amis Albertains,

J’ai eu la chance de découvrir et d’apprécier votre territoire et surtout vos gens lors de multiples séjours en sol Albertain dans les dernières années.  L’effervescence albertaine est remarquable et attire dans ses principales villes de nombreux jeunes travailleurs venus de partout au Canada.

Cette effervescence et cet essor ne doit pas plonger l’Alberta dans un jeu de comparaisons économiques et sociales, une telle opération est malsaine. 

Clairement, c’est cette direction que prend le Wildrose Party de Danielle Smith.   Cette dernière semble avoir fait le pari qu’une bonne opération de Quebec bashing, un vieux truc en politique canadienne, lui fera un bien immense au chapitre des résultats  électoraux.  Par exemple, cette affirmation voulant que ce soit les Albertains qui défraient les généreux programmes sociaux du Québec par le biais de la péréquation, est fausse.

Nous avons fait le choix de la social-démocratie lors de la révolution tranquille au début des années 60.  Ces gâteries sociales auxquelles fait référence madame Smith se résument à un système de garderies à prix modique, un appui formidable à la culture québécoise et à son rayonnement international, une justice sociale qui combat les inégalités, des frais de scolarité les plus bas en Amérique du Nord, une assurance-médicament universelle et un ratio médecin par habitant élevé.  Ces choix de société viennent par contre avec un prix élevé que les Québécois sont prêts à défrayer, notamment par une taxe de vente de 9,5% et des taux  d’imposition progressifs de 16, 20 et 24% selon le revenu.

L’Alberta a la liberté d’augmenter sa base fiscale et d’offrir un panier de services publics plus étendu à sa population.  Avec un taux d’imposition unique à 10% et aucune taxe de vente, l’Alberta a choisi de se doter d’un état à services minima et à revenus minima - à chacun ses choix.  La même divergence de choix publics existe aux États-Unis, par exemple entre le Texas et la Californie.

Madame Smith critique le refus du Québec d’exploiter ses ressources gazières et pétrolières mais qui bénéficie des retombées financières de l’exploitation des sables bitumineux, tout en condamnant sur la scène internationale le bilan des émissions des gaz à effets de serre du Canada.   Une contradiction dit-elle.

Le Québec a choisi, il y a plus de 40 ans, de se concentrer sur la filière hydro-électrique.  Ce développement énergétique nous apporte un résultat net de 2 milliards annuellement.  L’énergie, contrairement à ce qu’affirme madame Smith, est une importante source de revenus au Québec.  Sur le gaz et le pétrole,  le  Québec est toujours en exploration.  La fracturation hydraulique nécessaire dans la plupart des gisements québécois ne semble pas technologiquement assez avancée afin de limiter les dégâts environnementaux.  Cette lecture n’est pas unique au Québec, plusieurs pays et états font la même lecture que nous sur cette méthode d’extraction.  Le Québec a milité pour le respect de l’entente de Kyoto, tandis que la prolifération de l’exploitation des sables bitumineux fait en sorte que le Canada a dû se retirer de ce traité.  Ceci est inacceptable pour les Québécois, non seulement pour des raisons environnementales, mais aussi économiques.  Il est certainement possible d’exploiter vos ressources pétrolières et gazières en laissant une empreinte écologique moins importante.  Bien des observateurs internationaux vous font la même demande.

Finalement, il est vrai de mentionner que le Québec reçoit une somme importante en péréquation, environ 7,4 milliards en 2012.  Il est à noter que cette somme est versée par le trésor fédéral et que le Québec contribue à hauteur de 20% à ce dernier.   Sur une base per capita, le Québec reçoit beaucoup moins que les provinces maritimes ou le Manitoba. L’Alberta verse une part plus importante au trésor fédéral que son poids démographique, c’est le lot d’avoir la chance de pouvoir compter sur des réserves importantes en hydrocarbures.  Pour le Québec, c’est un peu un retour sur l’investissement, car il faut mentionner que le développement de l’Alberta, simple territoire au début du 20e siècle, s’est fait avec des investissements importants du gouvernement fédéral en matière d’infrastructures et que l’industrie pétrolière albertaine a touché de nombreux crédits d’impôts et de dépenses en R&D de la part d’Ottawa. De 1970 à 2000, Ottawa a versé des subventions de 66 milliards de dollars à l’industrie du pétrole, du gaz et du charbon, mais pas un sou au secteur hydroélectrique québécois.

Bref, cette surreprésentation de l’Alberta dans le trésor fédéral doit être vue pour le Québec comme un retour sur l’investissement, car les impôts de mon père, de mon grand-père et de mon arrière-grand-père ont contribué au développement albertain. Mais, ne vous en faites pas trop, car notre intention est de toucher cette péréquation le moins longtemps possible.  En devenant indépendant de cette fédération canadienne dysfonctionnelle, le Québec gagnera financièrement en récupérant l’entièreté de ses impôts et en cessant de financer l’énorme bureaucratie fédérale.

Avr 22

En compagnie de Daniel Breton, candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Ste-Marie-Ste-Jacques et environnementaliste bien connu, j’ai dénoncé la gestion et le manque de vision du Parti Libéral du Québec en matière de ressources naturelles.

En refusant d’augmenter de façon importante les redevances minières et de contraindre les entreprises minières à transformer les ressources en sol québécois, Jean Charest nous prive de milliers d’emplois et d’un essor économique certain.

La vente des droits d’exploration de la division pétrolière et gazière d’Hydro-Québec à des intérêts privés, tel Pétrolia sur l’île d’Anticosti, pourrait s’avérer comme le scandale économique du siècle. 

Il est inadmissible qu’Hydro-Québec, sous la bénédiction de l’ancienne ministre Nathalie Normandeau, refuse de rendre public les détails de cette transaction.  Certains experts chiffrent le potentiel pétrolier d’Anticosti à plus de 30 milliards de barils de pétrole, une richesse inestimable qui pourrait échapper aux Québécois et au bien collectif.

Les Libéraux ont trahi l’histoire de leur propre parti politique.  Ils ne sont plus le parti de la révolution tranquille mais celui de la trahison tranquille.

Avr 20

En compagnie de ma chef, Pauline Marois, de mon collègue dans la circonscription de Sanguinet, Alain Therrien, j’ai lancé officiellement ma pré-campagne devant plus de 100 partisans.

Nous sommes à quelques semaines d’un déclenchement électoral et ma mission est claire: gagner dans La Prairie afin de congédier ce gouvernement libéral qui carbure au copinage.

Un gouvernement du Parti Québécois, redonnera confiance à la population quant au caractère éthique des institutions publiques du Québec.

Nous travaillerons afin d’améliorer la justice sociale et diminuer les inégalités.  L’accession aux études post-secondaires demeurera un actif social incontournable au Québec.

Nous développerons stratégiquement l’économie et les ressources du Québec, afin de maximiser les retombées locales.   Nous protégerons mieux les emplois des Québecois face à la délocalisation des entreprises.  Le Plan Nord cessera d’être une lubie et deviendra une source d’enrichissement pour tous les Québécois, non pas seulement pour les corporations étrangères comme le propose actuellement Jean Charest.

 La protection du français sera avec un gouvernement du Parti Québécois, un combat de tous les jours.  On exigera d’être servi en français et de pouvoir travailler en français, jamais nous ne retournerons à l’époque du “Speak White”.

C’est ainsi que nous redonnerons confiance aux Québécois, c’est ainsi que nous nous dirigerons vers notre but ultime, l’indépendance du Québec.

Avr 17

Samedi le 14 avril, Pierre Langlois candidat du Parti Québécois dans la circonscription de La Prairie a participé au premier gala de la ligue d’action civique.

La Ligue d’action civique est un organisme à but non lucratif fondé par des organisateurs politiques de différents horizons. L’objectif du regroupement est de mettre un terme aux problèmes municipaux liés aux différentes formes de corruption et de collusion.

Trois prix étaient remis à trois personnalités qui ont amélioré le sort de nos villes.

Personnalité publique : Alain Gravel

Animateur de l’émission Enquête, lui et son équipe ont fait un travail colossal pour mettre à jour les relations occultes qui dirigent l’attribution de contrats au Québec en matière de construction. Le prix souligne ainsi que le journalisme d’enquête est devenu indispensable à la démocratie, dans notre société

Personnalité sortie de l’ombre : Paul Sauvé

Entrepreneur en maçonnerie, il est le premier entrepreneur à dénoncer l’ampleur de l’infiltration du crime organisé dans le domaine de la construction, en plus de révéler des trafics d’influence qui dirigent l’obtention des contrats. Son livre L’industrie de la corruption est publié par VLB Éditeur en 2011.

Personnalité élue : Sylvie Tardif

Conseillère municipale du district Marie de l’Incarnation à Trois-Rivières, elle est l’incarnation de l’indépendance, de la vigilance pour une saine administration publique depuis 2003. Elle représente aussi un nouvel élan de mobilisation populaire dans le secteur. La Ligue était dans la région pour annoncer sa nomination jeudi dernier.

Pierre Langlois au gala de la ligue d'action civique.

Avr 13

Conférence de presse ce matin avec Pauline Marois et Alain Therrien!

Coups de coeur

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